L’histoire du domaine

La légende des siècles nous rapporte les récits de ces hommes qui, par les armes ou la malice, ont conquis des pays.

Dans les pages de cette grande histoire tumultueuse, on lit parfois des contes merveilleux. Comme celui du Domaine de la Bégude, l’épopée millénaire de cette terre qui, un jour, captura le cœur de la famille Tari…

Longtemps, la Bégude fut une halte sur la route qui menait de Marseille à Toulon, un abri pour la nuit où l’on pouvait trouver repas, abris et “beguda”, la boisson en provençal. Les voyageurs ainsi que les pèlerins se rendant à la Sainte Baume, croisaient parfois Gaspard de Besse et sa bande, robin des bois des collines, réfugiés le jour dans les grottes des environs.

D’étape, le domaine de la Bégude est devenu en 1996 le début du voyage millésimé de Guillaume et Soledad Tari. Ce dernier, septième génération de vignerons, élevé au Château Giscours à Margaux, gascon de naissance est naturellement devenu bandolais d’adoption, amoureux du cépage mourvèdre et de son terroir de prédilection.

Situées sur le point culminant de l’appellation Bandol, à 410 mètres d’altitude, ses 500 hectares de terres dorment à l’ombre de la Sainte Baume, sur la bien nommée Cadière d’Azur, protégeant dans leurs remparts de garrigue, et de forêt, 30 hectares de vignes divisés en 55 parcelles.

Le domaine abrite sur l’une de ses parcelles surplombant la mer, un conservatoire à la gloire du Mourvèdre : le plus grand réservoir au monde de ce cépage qui réunit plus de 150 variétés. Un musée à ciel ouvert.

Séduit par la beauté de cette nature sauvage sur le littoral et déterminé à la protéger, Guillaume Tari a proscrit, dès son arrivée en 1996, tout désherbants, pesticides et engrais chimiques. Vivre au sein de 500 hectares de nature préservée, loin de toute pratique culturale non bio est une chance inestimable.

De ce magnifique terroir entre la méditerranée et les roches bleutées de l’arrière-pays provençal, coulent des vins de garde, issus de l’agriculture biologique, hors mode et sans artifices. Les cuvées, baignées de l’air marin et couronnés de l’appellation Bandol sont élevés dans l’ancienne chapelle de la Miséricorde de Conil du VIIème siècle, vestige de la présence de l’abbaye de Saint Victor sur le domaine.

La famille Tari, désormais gardienne de cette halte désaltérante, prend le plus grand soin du domaine et de son vignoble afin que chacune de ses cuvées reflète la splendide beauté du lieu et vous raconte son histoire.

Jardin domaine de la bégude Bandol

La légende des siècles nous rapporte les récits de ces hommes qui, par les armes ou la malice, ont conquis des pays.

Dans les pages de cette grande histoire tumultueuse, on lit parfois des contes merveilleux. Comme celui du Domaine de la Bégude, l’épopée millénaire de cette terre qui, un jour, captura le cœur de la famille Tari…

Longtemps, la Bégude fut une halte sur la route qui menait de Marseille à Toulon, un abri pour la nuit où l’on pouvait trouver repas, abris et “beguda”, la boisson en provençal. Les voyageurs ainsi que les pèlerins se rendant à la Sainte Baume, croisaient parfois Gaspard de Besse et sa bande, robin des bois des collines, réfugiés le jour dans les grottes des environs.

D’étape, le domaine de la Bégude est devenu en 1996 le début du voyage millésimé de Guillaume et Soledad Tari. Ce dernier, septième génération de vignerons, élevé au Château Giscours à Margaux, gascon de naissance est naturellement devenu bandolais d’adoption, amoureux du cépage mourvèdre et de son terroir de prédilection.

chapelle vin de bandol domaine de la Bégude

Situées sur le point culminant de l’appellation Bandol, à 410 mètres d’altitude, ses 500 hectares de terres dorment à l’ombre de la Sainte Baume, sur la bien nommée Cadière d’Azur, protégeant dans leurs remparts de garrigue, et de forêt, 30 hectares de vignes divisés en 55 parcelles.

Le domaine abrite sur l’une de ses parcelles surplombant la mer, un conservatoire à la gloire du Mourvèdre : le plus grand réservoir au monde de ce cépage qui réunit plus de 150 variétés. Un musée à ciel ouvert.

Séduit par la beauté de cette nature sauvage sur le littoral et déterminé à la protéger, Guillaume Tari a proscrit, dès son arrivée en 1996, tout désherbants, pesticides et engrais chimiques. Vivre au sein de 500 hectares de nature préservée, loin de toute pratique culturale non bio est une chance inestimable.

De ce magnifique terroir entre la méditerranée et les roches bleutées de l’arrière-pays provençal, coulent des vins de garde, issus de l’agriculture biologique, hors mode et sans artifices. Les cuvées, baignées de l’air marin et couronnés de l’appellation Bandol sont élevés dans l’ancienne chapelle de la Miséricorde de Conil du VIIème siècle, vestige de la présence de l’abbaye de Saint Victor sur le domaine.

La famille Tari, désormais gardienne de cette halte désaltérante, prend le plus grand soin du domaine et de son vignoble afin que chacune de ses cuvées reflète la splendide beauté du lieu et vous raconte son histoire.